L’Arc-en-Ciel
Contrairement à ce que Niconipp’s soutient depuis son blog, l’arc-en-ciel n’est pas un groupe de J-Pop, fameux en France suite à la diffusion des épisodes de Great Teacher Onizuka, mais bien un phénomène de dispersion de lumière sur un mur d'eau. Quand on étudie l'interaction de la lumière avec des particules cibles dont la taille est très grande devant la longueur d'onde de la lumière incidente, on peut appliquer les lois de l'optique géométrique.
Comme pour le prisme, la formation d'un arc en ciel est fortement liée à la géométrie de l'élément dispersif, ici la goutte d'eau. Puisque la taille des gouttes d'eau est très grande devant la longueur d'onde de la lumière, on peut appliquer les règles de l'optique géométrique à une goutte d'eau sphérique d'indice n environ égal à 1.33. On obtient les trajectoires des rayons lumineux. Le rayon rentre dans la goutte, est réfléchi àl'intérieur (seule une faible proportion est réfléchie, le rayon transmis ne donne lieu à aucun phénomène particulier), puis ressort.
A part ça ? Ben, je crois que je vous bats tous en arc-en-ciel, si vous agrandissez la photo à gauche. A moins qu’il ne s’agisse du débarquement des Power Rangers à Maurice.
Hue coco !

Allez hop, samedi, comme l’a si bien dit Nâdiyâ, « C’est parti pour le show ! »
Et pour cause : ce 22 avril avait lieu l’ouverture de la saison hippique… Bilto avait besoin d’un pigiste pour couvrir cet évènement dont le caractère transcendant n’est pas sans rappeler les frappes cadrées de Dagui Bakari ou les coups de pieds à suivre d’Olivier Magne.
J’ai répondu présent, pour votre plus grand plaisir. Car, à l’instar d’Omar (pas çui avec Fred, l’aut’), j’vous l’dit tout net : « Les courses, c’est mon dada ! »
Petite désillusion : Pierrette Brès n’a pas été invitée. J’aurais bien voulu parler harnais et cravache avec elle en privé, faut croire que notre habituée d’Auteuil [non, non, pas l’ex d’Emmanuelle Béart (ndlB : quoique)] est persona non grata depuis le départ du Ch’wal sur la quat’. Fallait pas l’inviter le ch’wal –ceci n’est pas un message caché pour Alf!
Bah, on f’ra avec…
Le turf (prononcez Teurfe ou Turfe selon que vous vous trouviez à l’Est ou à l’Ouest d’une ligne Cagnes-sur-Mer / Deauville), c’est vraiment la passion des Mauriciens. Faut pas s’leurrer. Rien qu’à voir leur Samedi Sport qu’est découpé toutes les demi-heures par une course à la noix, avec un commentateur qui n’a rien à envier à Eugène Saccomano en termes de capacité respiratoire [ndlB : Palier 20 en VMA], on devine que la populace adôre ça. Presque autant que Leslie Nielsen aime nager dans les égouts dans « Y’a-t-il un Flic pour sauver le Président ».
C’est bien simple, le Champ-de-Mars, l’hippodrome local, est littéralement pris d’assaut chaque oui-kende, d’avril à décembre. Les commerçants, restaurateurs, vendeurs de films pornos, mettent en place un grand ensemble de tentes et de tôle pour créer une ville éphémère accueillant parieurs, passionnés, pickpockets, flics, pontes, putes, et autres gais lurons comme moué pour la durée d’un après-midi. Ca grouille, ça vit, c’est blindé de gens, et j’aime!
Mais le plus impressionnant, et tant mieux d’ailleurs, reste les courses à proprement parler. Alors que le signal retentit, la foule se masse contre les barrières, attendant avec fébrilité l’ouverture des blocks dans lesquels les chevaux piaffent d’impatience d’en découdre. Le départ intervient dans une grande clameur. Les jockeys font patienter leurs montures dans la première ligne droite, l’important étant de lâcher la bride à la fin du tour de piste. Toute l’énergie retenue se libère à ce moment dans un vacarme étourdissant. Celle des pilotes de ces bolides organiques, réduits à l’état de machines à gagner du fric, qui cravachent à tour de bras. Celle des chevaux dont le galop atteint alors une violence inouïe, sans âme, sans but. Celle du public enfin, celle des parieurs devrais-je dire, qui tapent sur les balustrades pour ensuite exulter devant leur ticket gagnant qui leur promet une petite tournée à l’assommoir du coin, ou pour gueuler de dépit en voyant leur argent se transformer en néant, et qui se disent qu’ils ont gaspillé leur pognon pour nada, que dalle. Incroyable. Jouissif.
Je vais essayer de vous pondre un article de LVM sur le turf à Maurice pour que vous compreniez !
Balade en vélo.
Dimanche matin, départ de bonne heure pour faire ce qui ressemble à une vague activité que je pratiquais il y a peu encore : du sport !
J’ai donc enfourché la bécane des Lagan, un beau VTT protégé par un « Om » dans le plus pur style hindou. Om Shiv Om !
J’ai donc profité du caractère « Tout-terrain » de la bicyclette pour sortir des sentiers battus, et m’enfoncer dans les chemins de traverse des champs de canne, au milieu des p’tites montagnes jolies. Hypra cool, car je me suis foutu plein de boue d’ssus. Et pas que, parce qu’il a commencé à bien pleuvoir. Marrant quoi !
J’me suis rapidement retrouvé à
Devant l’anti-clémence des éléments déchaînés, je me suis vu obligé de rebrousser chemin.
Voili-voilou, c’est tout pour le oui-kende.
A la s’maine prochaine !
Love you !
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